Vision 2020
Pour faire les train hybride pouquoi il prends pas des ALP-46a a la place des ALP-45dp pour la ligne Blainville-Saint-Jérôme et en meme temps il pourait acheter de la compagnie NJ transit
L’AMT souhaite faire du transport collectif un vecteur d’amélioration de la qualité de vie de l’ensemble des citoyens de la région métropolitaine de Montréal. Pour ce faire, nous voulons favoriser un aménagement du territoire intégré au réseau de transport collectif et réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) en misant de plus en plus sur les énergies renouvelables. Nous attendons vos idées pour réduire les émissions de GES liées au transport ou pour arrimer le développement urbain aux réseaux de transport collectif.
Pour faire les train hybride pouquoi il prends pas des ALP-46a a la place des ALP-45dp pour la ligne Blainville-Saint-Jérôme et en meme temps il pourait acheter de la compagnie NJ transit
Je voudrais que tout nouveau pont ou toute structure semblable (viaducs, etc.) comporte des panneaux solaires, que ce soit pour la signalisation, l'éclairage, l'alimentation d'un éventuel monorail ou ajouter le surplus au réseau d'hydro-Québec. Il devrait en être de même pour tout immeuble en hauteur, de toute façon. Nous construisons ces structures, il faut faire en sorte qu'elles durent au moins 7 générations et ...lire la suite »
Je voudrais que tout nouveau pont ou toute structure semblable (viaducs, etc.) comporte des panneaux solaires, que ce soit pour la signalisation, l'éclairage, l'alimentation d'un éventuel monorail ou ajouter le surplus au réseau d'hydro-Québec. Il devrait en être de même pour tout immeuble en hauteur, de toute façon.
Nous construisons ces structures, il faut faire en sorte qu'elles durent au moins 7 générations et qu'elles soient pensées pour accommoder l'avenir. Ce n'est pas normal que les viaducs de l'Empire romain soient encore debout et que les nôtres tombent sur les gens!
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Je voulais partager avec vous mon concept pour le futur Pont Champlain
L’éternel moteur à combustion à l’essence n’est pas très performant. Quand on le regarde de près, on découvre qu’à peine 20 % de l'essence qu’il utilise sert véritablement à faire avancer le véhicule qu’il propulse. 80% se perd en chaleur. De son côté, le moteur électrique se sert de 90 à 95 % de l’énergie utilisée. Malheureusement, la batterie qui l'alimente n’est pas au point. On peut cependant rêver. Les dernières ...lire la suite »
L’éternel moteur à combustion à l’essence n’est pas très performant. Quand on le regarde de près, on découvre qu’à peine 20 % de l'essence qu’il utilise sert véritablement à faire avancer le véhicule qu’il propulse. 80% se perd en chaleur.
De son côté, le moteur électrique se sert de 90 à 95 % de l’énergie utilisée. Malheureusement, la batterie qui l'alimente n’est pas au point.
On peut cependant rêver. Les dernières avancées technologiques permettent de croire que l’automobile électrique sera la voie du futur, produite à grande échelle et à coût abordable.
Malheureusement, qu’il soit à l’essence, hybride ou électrique, l’automobile de l’avenir ne diminuera pas la congestion sur nos routes, contribuera toujours à l'épidémie d'obésité et les stationnements créeront toujours des îlots de chaleurs.
La mobilité durable passe inévitablement par des moyens de locomotion collective. L’ère de l’électromobilité est à nos portes.
Benoit Voyer
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C’est bien difficile de prédire de quoi aura l’air la mobilité durable dans les Laurentides dans 10, 25 et 100 ans. En 2023, il y a de fortes chances que tout ressemble à 2013. On le sait, pour mettre un gros projet en marche, il faut de 5 à 10 ans, sans compter le temps qu’il faut pour passer à l’action. On l’a vu en Montérégie. Il a fallu plus de 30 ans pour se décider à compléter l’autoroute 30 et quelques années ...lire la suite »
C’est bien difficile de prédire de quoi aura l’air la mobilité durable dans les Laurentides dans 10, 25 et 100 ans.
En 2023, il y a de fortes chances que tout ressemble à 2013. On le sait, pour mettre un gros projet en marche, il faut de 5 à 10 ans, sans compter le temps qu’il faut pour passer à l’action.
On l’a vu en Montérégie. Il a fallu plus de 30 ans pour se décider à compléter l’autoroute 30 et quelques années pour compléter le projet. A Montréal, il en va de même avec les projets de réfection de l’échangeur Turcot, et du Pont Champlain. Et puis, pendant combien d’années avons-nous entendu parler de nouveaux ponts pour traverser la rivière des Prairies entre Laval et Montréal avant que ne se réalise le pont de l’autoroute 25? Et, depuis combien de temps l’échangeur des autoroutes 15-640 est en chantier?
Dans 10 ans, ce sera à peu près comme aujourd’hui.
A l’automne 2012, le commentateur à la circulation, Yves Désautels, bien connu des auditeurs de la Première chaîne de Radio-Canada, écrivait : « S’ils pouvaient mettre autant d’argent dans les transports en commun, ça aiderait beaucoup. Dans certaines villes, ça fonctionne bien. Mais ici, il n’y a pas un gros bassin de population. Et comme ils sont toujours en train de courir après leur argent, je ne suis pas très optimiste pour l’avenir. Depuis à peu près 20 ans, la situation n’a pas arrêté de se détériorer. Petit à petit, ça ira en s’améliorant, mais ça prendra plus que 10 ans. J’évalue le retour à une « stabilité » dans une vingtaine d’années. »
Désautels touche un point. L’avenir du dossier de la mobilité durable passe par le transport en commun. C’est vrai pour Montréal. On n’a pas à nous convaincre. Il en va de même pour les Laurentides. Mais ici, tout est plus compliqué. Cependant, cela se simplifie lorsqu’on sépare la région en deux, c’est-à-dire en fragmentant les grandes zones rurales et urbaines ou, encore, pour être plus visuel, tout ce qu’il y a au Sud de Saint-Sauveur et tout ce qu’il y a au Nord.
En ce moment, presque tous les déplacements de personnes pour l’ensemble des Laurentides passent par l’automobile à essence, sauf dans les Basses Laurentides ou le train de l’AMT et les circuits d’autobus urbains sont présents. La circonscription de Groulx possède deux gares (Rosemère et Sainte-Thérèse), travaille pour en avoir une troisième (Boisbriand) et est à la frontière d’une autre (Blainville).
Le train électrique pourrait constituer le moyen de déplacement de l’avenir, si on s’en donne les moyens. En se mettant en action, dans 25 à 100 ans, il pourrait faire considérablement diminuer l’utilisation de l’automobile. Cependant pour qu’il prenne de l’importance, il faut développer un réseau efficace qui s’étend jusqu’à la frontière Nord de la circonscription de Labelle.
Et puis, dans les petites localités, l’utilisation de petits autobus urbains, de taxi-bus et du covoiturage en automobile hybride ou électrique, dès que la technologie sera au point, est à encourager.
Dans les Basses-Laurentides, on pourrait aussi envisager le prolongement du métro jusqu’à Rosemère, Boisbriand et Sainte-Thérèse et peut-être même Blainville et Saint-Jérôme. Ce pourrait être un métro de surface pour alléger les coûts d’implantation. On me dira que je rêve en couleur, mais il faut arrêter de tout penser à court terme. On le sait déjà, la démographie est en forte hausse. Dans 10 à 15 ans, la réelle banlieue nord de Montréal s’étendra jusqu’à Saint-Sauveur.
Cependant, à court terme, il faut optimiser le transport des personnes par autobus et par train, en implantant progressivement des infrastructures électriques et en augmentant plus substantiellement les départs. Les dernières nouvelles de l’Agence métropolitaine de transport (AMT) ne sont qu’un petit premier pas vers un réseau efficace.
Benoit Voyer
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Pourquoi que la ligne jaune du métro de Montréal ne pourra pas être transformer pour l'usager d'un pré-métro. Il faudra modifier premièrement les trois stations existantes et le tunnel de la ligne jaune. Sìl y'a prolongement de la ligne jaune vers Longueuil , le pré-métro sortira du tunnel pour continuer sur le Boul. Taschereau jusqu'à l'autoroute 10 . Par la suite, le pré-métro retournera vers Montréal en utilisant ...lire la suite »
Pourquoi que la ligne jaune du métro de Montréal ne pourra pas être transformer pour l'usager d'un pré-métro.
Il faudra modifier premièrement les trois stations existantes et le tunnel de la ligne jaune.
Sìl y'a prolongement de la ligne jaune vers Longueuil ,
le pré-métro sortira du tunnel pour continuer sur le Boul. Taschereau jusqu'à l'autoroute 10 .
Par la suite, le pré-métro retournera vers Montréal en utilisant soit le nouveau Pont Champlain ou le Pont Victoria.
Par la suite, il compléte son parcourt au centre-ville
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